Prédiffusion, 11 aout 2010, diffusion prévue pour 11 mai 2012. par Maxell Eshai
Hé bien voilà, il fallait bien que ça m’arrive un jour. Après en avoir entendu parlé par plusieurs amis et collègues, c’est à moi que ça arrive : J’ai dû signer une décharge de droit d’auteur avant de rentrer dans un party d’amis.
Ce n’était même pas un évènement corporatif, c’était bien une fête (privé) [si ce mot à encore un sens].
Je sais que depuis le fameux procès Wallace Danse (The Dance of Wallace), il est de plus en plus fréquent de demander à ses invités de signer un papier qui autorise à diffuser au monde entier des images de soit peu importe la situation et position! On dit que depuis ce temps les ventes d’alcool ont chuté dramatiquement…et je n’ai pas de misère à le croire.
On s’amuse moins quand on se méfie!
J’ai vraiment passé une soirée plate à cause de ça, j’avais peur de dire des grossièretés, des choses non-multiculturelles ou sexistes. Je me sentais dans un rendez-vous d’embauche mais avec mes amis… Pour ne rien aider, notre hôte filmait sans relâche… vraiment pénible. Depuis que YouTube paye 0.001 cent par visionnement, tous le monde est devenu journaliste/paparazi/Documentariste bidon/emmerdeur(se). Tous le monde film dans l’espoir de faire le magot…c’est pathétique!
J’ai un ami anthropologue qui dit que c’est la meilleure chose qui ne pouvait arriver pour sa profession. Que prendre autant d’images de gens à leur naturel sera d’une utilité sans nom dans le futur. Tan mieux pour lui mais de mon coté, laissez moi vous dire que c’est franchement désagréable. Je n’étais même pas naturel. On se sens en représentation perpétuel. Je ne me sentais pas moi-même.
Plusieurs disent qu’avec les réseaux sociaux de ce monde, nos activités sont déjà enregistrées dans les moindres détails. Hé bien j’ai des petites nouvelles pour vous! Dans mes sites préférés, j’ai encore le choix du niveau de diffusion des mes élucubrations…et en général, je n’ai pas un petit verre dans le nez quand je met mon statu à jours.
SVP Fred, nous refait plus le coups.
J’irai plus dans des de tel party.